Dante, issu d'une grande famille de Florence, fut très impliqué dans la vie politique de sa cité natale. A l'époque, le territoire qui deviendrait des siècles plus tard l'Italie était divisé entre d'une part les gibelins, partisans du Saint-Empire germanique, et les guelfes, partisans du Pape. Les Florentins prirent le dessus sur les gibelins, ce qui ne facilita cependant pas pour autant la vie politique de la ville, déchirée entre les guelfes noirs (farouches défenseurs du Pape) et les guelfes blancs (désireux de garder une certaine autonomie vis à vis du pouvoir papal). Dante faisait partie de ces derniers qui devront se soumettre à Charles de Valois, représentant du pape, lors de son entrée dans Florence. Dante se voit alors, à l'instar des autres guelfes blancs, condamné à l'exil.
Il vivra à Sienne, Vérone, Pise et Paris avant de s'établir définitivement à Ravenne. Refusant de retourner dans sa Florence natale (les conditions fixées par le Conseil ne lui convenant pas), c'est dans cette ville qu'il mourra.
Dante est principalement pour sa
Divine Comédie, récit en tercets narrant le voyage imaginaire de l'auteur à travers l'
Enfer et le
Purgatoire, avec le poète
Virgile pour guide, ainsi qu'au
Paradis, derrière les pas de Béatrice, sa bien-aimée. Il est tentant de voir en elle un personnage réel, femme dont Dante se serait éprise dans sa jeunesse, mais il est certainement plus juste de voir en elle l' archétype central de l'amour courtois, la dame des pensées du héros et/ou du narrateur.
Dante s'est également illustré sur un plan linguistique, dans un ouvrage moins connu,
De vulgari eloquentia. C'est dans cet ouvrage qu'il fait la distinction entre la « langue d'oïl » (ensemble des dialectes du nord de la France où « oui » se dit « oïl »), la « langue d'oc » (ensemble des dialectes du sud de la France où « oui » se dit « oc ») et la « langue de si », qui regroupe la plupart des dialectes de la péninsule italienne.
Le succès de la
Divine Comédie déterminera du reste l'unité linguistique de l'Italie : le dialecte toscan qu'il utilisa pour la composer (son dialecte natal) s'imposera en effet comme langue commune à toute l'Italie.
dit : Les pays pearvus ont tire globalement profit des progres du libre-echange. La pauvrete, la faim, la misere et l?oppression reculent Ils sont socialistes, pas altruistes.C'est vraiment decourageant, j'ai l'impression que les Lemondo sont partout, a crier que l'Etat socialiste n'a jamais existe alors qu'il ne fait que s'alourdir depuis trente ans.C dans l'air cet apres-midi, un journaliste du Figaro (c'est dire!) qui nie l'existence des droits de succession en France, vantant le modele americain qui forcerait les gosses de riches de faire fortune eux-meme.La realite:US: Un abattement de $5 000 000 et 35% de taxation sur la tranche superieure.France: Un abattement de ?160 000 et 45% (augmente cet ete de 5%) de taxation sur la tranche superieure.Et pour les admirateurs des systemes Allemands et Suedois Allemagne: Tranche maximale a ?26 000 000 taxee a 30%.Suede: Abrogation de l'impot sur les successions en 2004.Les mensonges pour faire croire a des marges de manoeuvre qui n'existent pas sont legion. Hollande veut taxer le capital au meme niveau que le travail . Ca doit parler a beaucoup de monde en cette epoque ou l'epargne fond comme neige au soleil, sauf en cas de taux garanti inferieur a l'inflation. A 30% +13,5% il faudrait donc ajouter 45% d'URSSAF a des plus-values qui n'existent pas. Bravo.Je ne connais pas les details de l'ISF donc je m'abstiendrai de commenter le dernier volet de la revolution fiscale socialiste a venir. Mais je parie qu'il y a un loup, la aussi!