À sept ans, il ne s’attaque pas à ce qui va faire son succès - les fourmis-, mais aux puces ! L’imagination fertile et la plume précoce, il commence à écrire
Les Fourmis juste après son bac.
L’écrivain fouille ensuite d’autres vies secrètes en devenant étudiant en criminologie. En 1980, Bernard Werber rentre à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris et bosse, en parallèle, sur le manuscrit des
Fourmis. Le régime est draconien puisqu’il s’astreint à quatre heures par jour minimum sur ses pages.
Journaliste, le maître des insectes écrasés sous plus d’une semelle se retrouve aux rubriques « chiens écrasés » de la presse locale de Cambrai. Ensuite, montant les échelons de la profession, il se retrouve au
Nouvel Observateur en tant que journaliste scientifique.
En 1991, l’année de ses trente ans, c’est l’apothéose :
Les Fourmis sortent. Véritable best-seller, le roman s’écoule à plus de deux millions d’exemplaires et
Les Fourmis parlent une trentaine de langues ! Bernard Werber devient alors le maître du roman scientifique.
Boudée par la critique, son œuvre littéraire, qu’il qualifie de philosophie-fiction, ravit un très large public fan de ses théories scientifiques – plus ou moins avérées –, de ses considérations philosophiques sur les sociétés (humaines, animales, extraterrestres) et de ses aventures.